16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 08:00

Après Khiva et Boukhara direction le Nord, vers le Kazakhstan pour une nuit et une journée de marche dans la steppe. Cette randonnée est la bien venue, un peu de repos pour ma pauvre tête où se mélangent les images et l’histoire.


Dans la steppe on élève les moutons. La richesse se mesure au nombre de têtes du troupeau.

Les familles vivent dans des yourtes et/ou dans des petites maisons en dur. Le climat est rude, très chaud en été, très froid en hiver.


Ici, pas de fléchage, pas de chemin, pas de circuit de randonnée. Il faut se diriger à travers une végétation rase sans aucun repère pour nos yeux d’occidentaux. Notre jeune guide n’a pas de carte, pas de boussole, il sait où l’on va et comment on y va.



Les rencontres sont rares, mais toujours très chaleureuses et riches de regards et de sourires.




Certaines rencontres sont moins agréables, un pas de plus et ... enfin je l'ai vu à temps. Faut dire que le camouflage est presque parfait.


Celui-ci malgré son air revêche est plutôt sympa.


Arrivée au lac Aïdarkul pour un déjeuner de poissons grillés délicieux.

En 1969, en raison d’une forte fonte des neiges et d’une pluviométrie abondante l’eau dévale les montagnes Kirghizes. Des villages de la vallée du Fergana sont inondés. Le réservoir Kazakh de Chardara est plein et le barrage menace de se rompre. Les soviétiques décident d’évacuer l’excès d’eau dans une dépression désertique de l’Ouzbékistan formant ainsi le lac Aïdarkul ( de plus de 200 Km de long et de 18 km de large).   



 

Aujourd’hui ce lac est alimenté par des lachers d'eau intensifs des Kirghizes, qui l'hiver ont besoin de produire de l'électricité. L’eau est en partie utilisée pour l’irrigation du coton. Si ce lac fait le bonheur des pêcheurs et des producteurs de coton, l’eau est prélevée au Syr Daria et n’alimente plus la mer d’Aral.



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