Pour atteindre la vallée de Queimadas nous montons par un sentier bordé d'Aloès.
Puis, pour rejoindre la vallée de Faja, nous traversons les cultures de papayers, maïs, haricots, oignons, tomates...
C'est là que pousse le dragonnier, arbre millénaire très rare dans le monde. Jadis symbole de l'île cet arbre est en voie d'extinction.

La construction de la galerie de Faja qui permet de capter l’eau souterraine est un modèle d’ingéniosité réalisée par des Français. Depuis 35 ans, elle produit 800 m3/jour et rend la vallée fertile. (arrosage par goutte à goutte)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Le chanteur du jour
Jorge Humberto
La richesse et l’originalité des textes de Jorge Humberto font de lui un cas à part dans le paysage musical du Cap-Vert. Ses observations psychologiques, ses réflexions existentielles et ses métaphores, mais aussi son goût pour la critique sociale le rattache au mouvement littéraire de la "Claridade", créé pendant les années 30 à Mindelo, et dont les figures de proue furent Baltasar Lopes ou Jorge Barbosa. La langue créole maniée par l’artiste et qu’il dit aimer « comme la nourriture que l’on mange » lui permet une exactitude majeure dans l’expression et une plus forte adhérence sonore des paroles à la musique. Après Identidade, un album réalisé en 2004 pour l’éphémère label Morabeza, Jorge signe avec le label de Praia, Harmonia, et sort au Cap-Vert fin 2009 Ar de Nha Terra qui paraît aujourd’hui en Europe. Celui qui se veut “Capverdien dans l’Universel” continue son chemin pour faire découvrir au public Européen ce blues atlantique qu’il porte en lui.
(Source Lusafrica)











