En remontant vers Le Caire la route traverse le désert noir, un espace peu fréquenté à découvrir.
Puis après le silence du désert, c'est le choc de la modernité,
| |
de la lutte pour le pouvoir, des attributs vestimentaires que l'on ne comprend pas,
| |
et beaucoup d'effervescence à la station service, l'or noir serait-il plus précieux que l'eau dans le désert ?
| |
Aboul-Nour qui a passé sa vie dans le désert, conclut : « J'espère qu'un jour le courant sera coupé dans toute la ville, afin que les oasiens laissent de côté tout ce qui marche à l'électricité et soient obligés de dresser les yeux vers les cieux. Peut-être en tomberont-ils amoureux comme moi ».
Et après avoir goûté à la vie simple du désert on le comprend totalement.