10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 08:00

Arrivé à Boukhara on s'installe à deux pas de Liab-i-Haouz, sublime bassin aux arbres centenaires, entouré par de somptueux édifices.

Premier plaisir boire un thé ou une bière à l'ombre des mûriers.

Le haouz (bassin) date de 1602. C’était le plus grand réservoir de la ville. Les porteurs  de Boukhara venaient y chercher l’eau dans des outres en cuir pour l’amener aux habitants.

Les Soviétiques l’ont restauré en 1960.


C'est un lieu de fraîcheur qui incite à la détente et aux rencontres. Les hommes jouent aux cartes, aux echecs ou aux dominos.

Un groupe de femmes pose devant des statues de bois représentant une caravane de la route de la soie.

En face, la Khanagha Nadir Divanbegui se reflète dans les eaux du haouz.


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