23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 07:00
Amour clandestin, caché sous les grands arbres et à l'abri des regards. Scène rare en Ouzbékistan, les hommes et les femmes ne sont pas souvent ensemble dans la rue.

Les filles rèvent de liberté, les garçons souhaitent que leur femme reste à la maison pour veiller sur les enfants et les parents.
A la demande des familles, les marieuses officient.
Mariage d'amour ? L'amour viendra après ou jamais.
Divorce ? La famille et les proches tenteront de décourager l'épouse de se séparer de son mari qu'il faut respecter absolument.
La tradition reste le fondement de la société.

Elle est structurée autour de la Mahalla, qui désigne le quartier et les relations de voisinage.  Fondées sur des valeurs familiales et religieuses, ces relations consistent en des échanges de services et de biens. Elles génèrent des devoirs et des obligations entre les individus. Hors de ces réseaux on est un marginal.

Le mariage : trois jours de préparation, trois jours de fête. Famille, voisins, quartier (mahalla),  personnalités, tous sont là.
Cadeaux, coffres, couvertures, nourritures ... Le coût du mariage peut atteindre 2000 euros soit 60 fois le salaire moyen.
 
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commentaires

A
Ce type de mariage est caractéristique d'une culture où la société prime sur l'individu... La liberté et l'individualisme sont des découvertes récentes de nos société occidentales. Je dis que ce sont des découvertes plutôt que des inventions, car je pense que ce sont des valeurs universelles (comme la démocratie) mais que les conditions matérielles ne sont pas encore réunies pour qu'elles se développent dans ces pays.<br /> cordialement<br /> alainB
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