28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 05:00

Jusqu'en 1917, la ville de Moulay Idriss Zerhoun fut interdite aux non musulmans. Aujourd’hui encore, elle est uniquement peuplée de musulmans et a conservé son caractère de ville sainte. Depuis plusieurs générations, c'est le premier lieu où se rend le nouveau roi après son accession au trône. La ville abrite le sanctuaire d’Idriss Premier ( La gazette du maroc n°467 du 11 avril 2006).

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Le tombeau de Moulay Idriss n'est pas accessible aux non musulmans. Il se trouve dans la zaouïa au fond du vallon. Son accès en est barré par une poutre en bois qui marque la limite du horm ou lieu sacré (La gazette du maroc n°467 du 11 avril 2006).

 

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Le minaret circulaire qui le domine est unique au Maroc mais de construction récente puisqu'il date de 1939. Il est couvert de faïences vertes sur lesquelles sont inscrits en une écriture stylisée, des versets du Coran (La gazette du maroc n°467 du 11 avril 2006).

 

TR12633Cette ville sainte est avant tout un lieu de pélerinage musulman qu'il convient de respecter. Les concessions au tourisme et à la modernité sont rares. Pour voir le mausolée il faut grimper en haut du quartier Khiber par des ruelles pentues.

 

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Chaque année, à partir du dernier jeudi d'août, se déroule un important moussem qui rassemble plusieurs milliers de pèlerins, où alternent festivités et prières. Les pèlerins affluent de tout le Maroc pour se recueillir sur le tombeau de Moulay Idriss et le célébrer durant une semaine. Mais ce grand rassemblement est aussi une fête corporative qui se déroule depuis le XVème siècle (La gazette du maroc n°467 du 11 avril 2006) .

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C’est la plus grande fête religieuse que connaît cette petite ville sainte. Chaque année, à la fin de l’été, les différentes corporations de la médina viennent, les unes après les autres, rendre hommage à leur saint, apportant ainsi de nombreuses offrandes et des sacrifices accompagnés de chants et de musiques dont la reproduction de nombreuses processions de troupes folkloriques comme les Aissaouas, les Hmadcha, et les Hal Touat (La gazette du maroc n°467 du 11 avril 2006).

 

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